NinjaWitch - "Frequency of Gods"



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NINJAWITCH - FREQUENCY OF GODS

Space is not silent. Not when NinjaWitch are around.

L’espace n’est pas silencieux. Pas quand NinjaWitch est dans les parages.

Knoxville doom cult back in orbit, again, and my speakers are begging for mercy.

Le culte du doom de Knoxville est de retour en orbite, encore une fois, et mes enceintes quémandent miséricorde.

After Order of the Red Horse (2024) they could’ve played it safe. They didn’t. Frequency of Gods (out Sept 12, 2025) goes deeper, slower, wider… five tracks drifting somewhere between cosmic doom and stoned hypnosis. Riffs feel like gravity pulling your chest down. Vocals echo like signals lost in space. I swear I smelled ozone for a second. Maybe it was just the distortion.

Après Order of the Red Horse (2024), ils auraient pu faire profil bas. Ils ne l’ont pas fait. Frequency of Gods (sortie le 12 septembre 2025) va plus profond, plus lent, plus large… cinq morceaux qui flottent quelque part entre le doom cosmique et l’hypnose psychédélique. Les riffs donnent l’impression que la gravité tire sur votre poitrine. Les voix résonnent comme des signaux perdus dans l’espace. Je jurerais que j’ai senti l’ozone pendant une seconde. Peut-être que c’était juste la distorsion.

Hit play on “Star Ghost” and it clicks fast. Monster Magnet swagger, Hawkwind trip vibes, Sabbath shadow looming over everything, but twisted their way, not cosplay, not retro-for-the-sake-of-it. Heavy. Trippy. Heavy again. Recorded and mastered by Danielle Fehr at The Wizard Productions, and yeah you can hear it, thick tones, no fluff, no shine-polish.

Appuyez sur lecture pour "Star Ghost" et ça clique vite. L’arrogance de Monster Magnet, les vibrations de trip Hawkwind, l’ombre de Sabbath planant sur tout, mais tordue à leur façon, pas du cosplay, pas du rétro pour le plaisir. Lourd. Tripant. Lourd à nouveau. Enregistré et masterisé par Danielle Fehr chez The Wizard Productions, et ouais, on l’entend, des tons riches, pas de remplissage, pas de vernis brillant.

Saw footage from their Tennessee Metal Devastation Fest set (it’s online) and damn… this band moves. When Nathan Wright locks in, when the guitars start spiraling, bass shaking the floor like tectonic plates, you kinda forget where you are. Five people on stage, universe wobbling a bit. That’s real doom.

Vu des images de leur set au Tennessee Metal Devastation Fest (c’est en ligne) et putain… ce groupe bouge. Quand Nathan Wright s’aligne, que les guitares commencent à tourbillonner, que la basse secoue le sol comme des plaques tectoniques, on oublie un peu où on est. Cinq personnes sur scène, l’univers qui vacille un peu. C’est du vrai doom.

If you’re into space, fuzz, doom that breathes and sweats, this EP hits right.

Si vous aimez l’espace, la saturation, le doom qui respire et transpire, cet EP touche juste.

Don’t overthink it. Just float.

Ne cherchez pas trop loin. Flottez simplement.
 
 

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Go spin it. Preferably in the dark.

Allez l’écouter. De préférence dans le noir.

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"NinjaWitch's 'Frequency of Gods' delivers a heavy, trippy, and immersive cosmic doom experience. With rich tones and a hypnotic sound, it's a compelling EP for fans of spaced-out metal..."

« L'album 'Frequency of Gods' de NinjaWitch offre une expérience de doom cosmique lourde, psychédélique et immersive. Avec des tons riches et un son hypnotique, c’est un EP captivant pour les amateurs de métal spatial... »

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